Les nouveautés de l’Esprit

Noël  99

Ces lignes manuscrites de Chiara Lubich pour le Noël 99, à la veille du nouveau Millénaire et de ses attentes, nous invitent à la redécouverte de sa signification la plus profonde : celle, comme tous les Noëls, du « témoignage le plus fort et le plus évident que Quelqu’un nous aime, car ce ne peut être que l’amour qui l’a ‘contraint’ à venir habiter parmi nous ». Joyeux Noël 2018, don de Dieu éternellement renouvelé à la Terre, don de son Esprit qui est Amour.

Tous les Noëls de notre vie étaient spéciaux, parce que Noël est spécial.
Il n'est pas rare qu'une flamme s'allume dans le cœur des hommes ce jour-là, flamme qui ne peut être analysée, mais qui est liée à ce jour-là, à Noël.
C'est l'effet d'une sécurité inattendue et imprévue : la certitude d'être aimé.
Oui, parce que Noël est le témoignage le plus fort et le plus évident que Quelqu'un nous aime, parce que ce ne peut être que l'amour de là-haut, du Ciel, qui l'a "forcé" à venir vivre parmi nous

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Merci Eli !

Eli Folonari est partie sereinement pour la Maison du Père.

Elle a vécu pendant plus de 50 ans aux côtés de Chiara et a été la première responsable du Centre Chiara Lubich.

Rocca di Papa (Italie), 26 novembre 2018.

ELI Folonari pic

L'irruption de l'Esprit Saint dans l'Église réunie en Synode

Alors que se tient la XVe Assemblée générale ordinaire du Synode des évêques sur les jeunes, la foi et le discernement des vocations, toute l'Église fait sienne l'audacieuse prière du Pape François dans l'homélie de la célébration eucharistique d'ouverture : « Que l’Esprit nous donne la grâce d’être des Pères synodaux consacrés du don des rêves et de l’espérance, afin que nous puissions, à notre tour, consacrer nos jeunes du don de la prophétie et de la vision ». En 1987, lors de la Septième Assemblée ordinaire sur la Vocation et la mission des laïcs dans l'Église et dans le monde, Chiara, qui y avait participé comme auditrice, a vécu personnellement cette présence impétueuse de l'Esprit. C'est ce qu'elle dit dans une conférence téléphonique :

« Comme vous le savez, je suis de retour du Synode auquel participaient 230 évêques et cardinaux de l’Église et 60 laïcs choisis pour leur qualification. [...]
Comment vous résumer l’ensemble en peu de mots ? Comment vous dire l’expérience extraordinaire que j’ai faite, soutenue par vos prières ?
On peut dire ceci : j’ai vu l’Esprit Saint faire irruption dans l’Église.
Le Synode est un parcours d’Église auquel chaque participant - et cette fois-ci, également des laïcs - apporte sa propre contribution, offre sa propre pierre à la mosaïque, mais où, à un moment donné, quelqu’un agit au-delà des individus et de l’ensemble et oriente tout, de façon puissante, vers un but qui n’était prévu par personne, vers une nouvelle étape que l’Église est appelée à vivre et à franchir an cours de son histoire. Ce Quelqu’un, c’est précisément l’Esprit Saint. »

(In Lo Spirito Santo, a cura di F. Gillet e R. Silva, Città Nuova, Roma 2018, pp. 94-95).

« Mais voici le fruit de l’Esprit : amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance, foi, douceur, maîtrise de soi ; contre de telles choses, il n’y a pas de loi. » (Ga 5, 22-23)

Parole de vie de Janvier 1993

Le commentaire de Chiara Lubich à ce passage de la Lettre de Paul aux Galates, proposé en janvier 1993, est plus que jamais actuel et nous invite à une relation profonde et fructueuse avec l’Esprit Saint.

La Parole de Vie de ce mois est extraite d’une lettre que saint Paul avait adressée aux Galates dans un moment particulièrement critique de leur expérience chrétienne. Abusés par de faux maîtres, ils s’écartaient de l’Évangile. L’Apôtre avait donc pris des mesures en leur faisant voir clairement le risque de leur erreur : perdre le fruit inestimable de la rédemption, le don de l’Esprit Saint, que Jésus a obtenu pour nous en mourant sur la croix.
Dans le passage d’où est extraite cette parole, saint Paul décrit justement la distance abyssale entre une vie esclave de l’égoïsme et une vie totalement animée et guidée par cet amour qui vient de Jésus et qu’il nous a communiqué par son Esprit.

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« Viens, Seigneur Jésus ! »

Rocca di Papa, le 23 mars 1989

« Viens Seigneur Jésus ». C’est la prière proposée par Chiara Lubich au cours d’une conversation téléphonique de 1989, à la communauté des Focolari dans le monde, pour se préparer à Pâques. En ces jours de Semaine Sainte, cette prière peut nous accompagner pour accueillir le Ressuscité à tout instant et faire ainsi, de chaque jour, une expérience de Pâques.

Très chers tous,
Aujourd’hui, nous sommes le Jeudi Saint, un jour très particulier pour nous. Il nous rappelle diverses réalités divines qui sont au cœur de notre spiritualité. À tel point que chaque année, à ce moment-là, nous percevons tout l’attrait de ce jour. Et il n’est pas rare qu’un parfum de Paradis envahisse notre âme.
Comment, en effet, ne pas sentir notre cœur se dilater quand le Jeudi Saint souligne autant le commandement nouveau de Jésus, l’Unité, son testament, l’Eucharistie : son don extraordinaire et le sacerdoce qui la rend possible.

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Journal de Chiara

24 octobre 2001

En ce mois où l’on fait mémoire de Chiara pour le dixième anniversaire de la mort de Chiara Lubich, le 14 mars 2008, nous proposons une page de son journal, écrite en octobre 2001. Elle révèle sa radicalité dans le choix d’aimer à chaque instant et comme préparation à la fin de la vie.

En vivant bien (solennellement) l’instant présent, j’aime Dieu de tout mon cœur, de tout mon esprit et de toutes mes forces.
La fin de la vie est l’avenir qui deviendra présent. Pour se préparer au « moment duquel dépend l’Éternité », il suffira donc, dès à présent et toujours, de vivre l’instant présent.Dans le présent il nous faut toujours mourir pour ressusciter. De quelle façon ? Tout en acceptant, à certains moments, la nécessité des mortifications, nous mourrons en aimant. Mais en aimant, nous ressuscitons aussi.

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Journal

27 mars 1981

La souffrance de Jésus, profondément humaine, est proposée dans ce passage du Journal de Chiara Lubich de 1981 comme préparation au temps du Carême.

J’ai sur moi un porte photos avec Jésus abandonné.  
L’autre jour, en regardant ce visage, j’ai été frappée par la souffrance de Jésus abandonné et par son humanité souffrante. C’était le jour de l’incarnation et ce jour-là, j’ai perçu que Jésus était profondément humain, jusqu’à m’émouvoir : ces yeux tournés vers le Ciel à la recherche du Père, ce sang… étaient vrais ! J’ai compris de manière nouvelle combien, réellement, il nous a aimés. Il me semblait  impossible qu’il soit Dieu dans cet état-là, dans une telle souffrance et à la fois, parfaitement homme. Alors, j’ai compris la kénose, le double anéantissement — si l’on peut dire – de l’incarnation et de l’abandon.

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