Nous avions découvert le Livre de la Vie

Un coup d’œil sur la vie qui caractérisait la communauté naissante des Focolari à Trente nous montre la radicalité toujours actuelle de la charité évangélique. Le passage ci-dessous est tiré de l’histoire du mouvement des Focolari, écrite à la fin de l’année 1949 et intitulée : « Le Mouvement de l’unité, un peu d’histoire ». Elle a été publiée récemment dans le livre de Lucia Abignente, « “Qui c’è il dito di Dio”. Carlo de Ferrari e Chiara Lubich : il discernimento di un carisma », Città Nuova, Rome 2017.

(…)

Nous avions découvert le Livre de la Vie, dont les Paroles nous émondaient et nous amenaient à des relations avec nos prochains, différentes de celles que nous avions entretenues jusqu’alors.
Les sentiments de Jésus, sa manière de penser, d’aimer, se substituaient aux nôtres
L’amour s’adressait à tous : il n’existait plus de limites à cet amour.

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Vers une humanité nouvelle

Rome, le 20 mars 1983

Est-il possible de renouveler le monde ? Dans cette intervention, Chiara Lubich livre son témoignage, enraciné en Dieu Amour, et elle exprime sa ferme conviction que la révolution évangélique est la plus puissante révolution sociale.

Message de Chiara Lubich au mouvement Humanité Nouvelle

(...) Comme chacun sait, notre Mouvement est né parce qu’un petit nombre de personnes, une cellule de l’humanité, a découvert une source et s’est désaltéré à une eau vive, à la Bonne Nouvelle comprise de façon toute nouvelle et plus profonde : Dieu est Amour ! Dieu nous aime. Dieu aime tous les hommes.
Dans notre vie de tous les jours, avec ses problèmes et ses projets, avec ses souffrances et ses joies, nous ne sommes pas seuls. Si nous le voulons, si nous l’accueillons, cette présence qui nous dépasse et qui est hors de l’ordinaire peut opérer. Elle peut nous venir en aide de façon inattendue, elle peut enrichir et élever sur un autre plan tous les aspects de notre existence quotidienne.

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Pour nous réunir tous au Père

Trente, 1950

Dans cet écrit « Petit manifeste inoffensif » [Trattatello innocuo] (1950) dont nous proposons un extrait, Chiara Lubich offre une merveilleuse synthèse de l’expérience vécue à l’aube du Mouvement, concernant la Lumière, la Paix, la Joie et la Vie abondante qui jaillissent de l’étreinte de l’abandonné.

Le Christ crucifié ! Voilà ce que nous connaissions et rien d’autre.
Être avec lui crucifiés par la volonté de Dieu et spécialement crucifiés avec lui dans les frères était la plus belle expression d’amour envers le Père : « Afin que le monde croie… » (cf. Jn 17,21).
Nous avons fixé notre regard sur lui et nous nous sommes aperçus que les grands saints s’étaient nourris de Dieu en aimant la croix. Nous voulions faire de même. Nous n’avions qu’une vie et elle était si courte. Il valait la peine de l’orienter vers le meilleur.

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Elle est si belle Marie

À l’occasion des fêtes mariales de ces jours-ci, une invitation à « Vivre Marie ».

Elle est si belle Marie, dans le perpétuel recueillement où nous la montre l’Évangile : « Sa mère retenait tous ces événements dans son cœur. » (Lc 2,51)
Ce silence plein captive l’âme qui aime.
Comment pourrais-je vivre Marie dans son silence mystique quand notre vocation est parfois de parler pour évangéliser, d’être toujours en première ligne, en tous lieux, riches ou pauvres, des taudis aux palais, dans les rues, les écoles, n’importe où ?
Pourtant Marie a parlé, elle aussi. Et elle a donné Jésus. Il n’y a pas d’apôtre au monde plus grand qu’elle. Jamais personne n’a parlé comme elle qui a donné le Verbe incarné.

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Afin que le Ressuscité resplendisse au milieu de nous

Brig, le 11 août 1989

Chiara Lubich a la fête de la Sainte Claire.

[…]
L'année dernière nous nous sommes quittés, en pensant justement à la fête d'aujourd'hui, c'est-à-dire à sainte Claire, à sa spiritualité. Et nous avons dit - après avoir passé en revue les années précédentes et toutes les pensées que sainte Claire et sa spiritualité nous ont suggérées - nous avons dit : "Nous partons mais nous voulons être fidèles à notre charisme comme elle a été fidèle au sien. Le sien était la pauvreté, le nôtre est l'unité".
C'est ce que je voudrais : que nous rentrions chez nous en ayant à cœur cette fidélité et les popi ici se sont fait un, plus que cela !

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La réponse au terrorisme

Vienne, 3 novembre 2001

Interview de Walter Achleitner du journal Kirchenzeitung Kooperation

Chiara Lubich répond au journaliste sur les événements du 11 septembre aux USA où vient en lumière une réponse de l’engagement social et politique du mouvement des Focolari, grandement actuel aujourd’hui.

1) Madame Lubich, que signifie aujourd’hui, après les événements du 11 septembre, la phrase : « expérimenter la tendresse et la fidélité de Dieu et être des annonciateurs crédibles de l’Évangile » ? phrase que le Pape a utilisée pour parler de son travail.

Je ne sais pas ce que voulait dire le Pape par ces mots, en ce moment. Je sais que la tendresse et la fidélité s’expérimentent vraiment si nous sommes des annonciateurs crédibles de l’Évangile. Aujourd’hui, après le 11 septembre, le plus urgent serait justement cette annonce crédible, annonce qui est telle non seulement lorsque nous le proclamons mais avant tout lorsque nous vivons l’Évangile.
En dernière analyse, cette annonce exige l’amour réciproque entre tous les hommes pour réaliser la fraternité universelle, le projet de Dieu sur le monde, y compris celui d’aujourd’hui. Jésus disait : « A ceci, tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples : si vous vous aimez les uns les autres » (Jn 13, 35)

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C’est ainsi que je t’ai trouvé

Rome, 1957

Dans cet écrit de 1957, Chiara Lubich nous fait cadeau d’une « perle précieuse ». Elle nous révèle le pourquoi d’une vie, concentrée en un seul mot aux nuances infinies : « amour ».

Quand on parle d’amour, Seigneur, sans doute les hommes pensent-ils à quelque chose d’uniforme.
Pourtant, combien l’amour est varié !
Lorsque je t’ai rencontré, je me souviens que je ne pensais pas à t’aimer. Peut-être parce que c’est toi qui es venu à ma rencontre et pensais à me remplir le cœur. Je me rappelle que parfois j’étais comme une flamme, même si le fardeau de mon humanité me gênait et me pesait. Alors déjà, par ta grâce, je comprenais un peu qui tu étais et qui j’étais. Je voyais ce feu comme un don que tu me faisais.

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