Prague, le 30 avril 2001

Réponse de Chiara Lubich aux communautés des Focolari de la République Tchèque et de la Slovaquie.

Maria: Chiara, tu as un lien privilégié avec l’Esprit Saint ; pourrais-tu nous en parler ?

Chiara : En ce qui concerne l’Esprit Saint, je dois vous avouer que c’est par amour, bien sûr, que je dois établir un lien avec lui, mais aussi par nécessité. Que ferais-je sans l’Esprit Saint ? Il serait inutile que je me mette à faire des discours…

Par exemple, je l’invoque un nombre incalculable de fois par jour et surtout (nous le faisons) ensemble, avec les autres focolarines et focolarini, parce que Jésus a dit justement que si nous nous accordons, nous obtenons plus facilement l’Esprit Saint.

Il a dit aussi qu’il est facile de l’obtenir, car si l’on demande du pain à un père, il ne nous donnera pas un scorpion à la place ; à plus forte raison le Père du ciel, si tu lui demandes l’Esprit Saint, il te le donne. Il faut donc avoir en nous la certitude – et, merci mon Dieu, il me semble l’avoir – qu’il suffit de demander pour qu’Il nous le donne, surtout si nous le demandons au nom de Jésus et d’autant plus si nous le demandons avec Jésus au milieu de nous.

Par exemple, j’ai souvent l’occasion de faire des exposés, très souvent, jusqu’à 30, 40, 50 et je dois les préparer… je ne peux pas aller dans un Parlement et raconter n’importe quoi, il me faut faire un exposé sérieux ; ailleurs aussi, il me faut toujours préparer des exposés sérieux. Alors, avant de me mettre au travail j’invoque l’Esprit Saint. Qu’est-ce que je remarque ? Je remarque que, tant que je n’invoque pas l’Esprit Saint, si je suis dans l’attente de ce qu’Il va me suggérer, Il me suggère de belles idées, mais tant que je ne l’ai pas prié, il me manque les mots, les mots justes pour exprimer l’idée. Dès que j’invoque l’Esprit Saint – il faut l’avoir expérimenté pour le croire – je trouve les mots. Il est là, oui il est là. Et lorsque j’ai fini de préparer cet exposé, j’éprouve la joie d’avoir construit quelque chose avec l’Esprit Saint ; j’ai l’impression d’avoir donné vie à quelque chose et j’éprouve une grande joie.

Les focolarines qui vivent avec moi le savent : lorsque je sors de la pièce je dis toujours : ma plus grande joie, c’est d’être avec l’Esprit Saint, de demeurer avec lui.

Il en est de même lorsque je m’entretiens avec quelqu’un, comme avec vous en ce moment. Avant de venir, j’ai prié l’Esprit Saint. Il faut faire ce qui dépend de nous, faire le vide, écouter, comprendre ce que vous désirez, jusqu’au fond, sans s’occuper ce qu’il faudra dire. Et quand les autres se taisent parce qu’ils ont tout exprimé, tu ressens en toi, que lui, (l’Esprit Saint) te donne la réponse, et c’est la bonne, celle qui résout le problème.

L’Esprit Saint est phénoménal, vraiment phénoménal ! Il répond à tout, il résout tout, il fait toutes choses nouvelles, il fait tout renaître. C’est quelque chose d’extraordinaire. C’est ainsi.

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